Mega Drive : 9 jeux cultes de la console 16-bits de Sega !

Alors qu’elle va doucement sur ses trente-cinq ans d’existence, la Mega Drive (ou Sega Genesis aux États-Unis) est une machine qui a fait rêver plus d’un joueur – à une époque où la guerre des consoles faisait rage. Même sans Mario, Zelda ou Metroid dans son camp, l’appareil compte des dizaines de jeux cultes qui ont fait sa renommée… Voici donc, pour vous, la crème de la crème.

Sonic le hérisson 2

Bien sûr, quand on parle Mega Drive, impossible de ne pas évoquer Sonic, la mascotte de Sega ! Car oui, en marge d’une adaptation sur Master System – précédente console de la société – c’est sur la console 16-bits que le hérisson bleu a déployé ses ailes. La machine compte ainsi pas mal d’épisodes de la série, comme le volet fondateur (Sonic the Hedgehog) ou bien Sonic & Knuckles qui donnera naissance au célèbre acolyte éponyme. Surtout, avec Sonic the Hedgehog 2, arrivée en 1992, ce sera l’heure de la confirmation versez Séga ! Se basant sur les qualités solides de son prédécesseur, ce deuxième opus n’apporte pas mal de nouveautés, notamment avec l’ajout de Tales, autre copain iconique de Sonic. L’un dans l’autre, ce sera l’un des plus vendu de la Mega Drive.

Ecco Les marées du temps

Décidément, les suites sont à l’honneur. Connaissez-vous Ecco Le dauphin ? Il s’agit, à l’origine, d’un jeu d’action-aventure sorti en 1992 sur Mega Drive. Pas trop compliqué à deviner, le tout mis en scène un célèbre mammifère marin, mais (surprise) au sein d’un récit qui rassemble complot extraterrestre et failles à travers le temps ! Plus encore : malgré son étonnant cadre d’apparence très reposant, Ecco fait preuve d’une difficulté assez impitoyable, qui sera d’ailleurs adoucie dans la suite – Ecco The Tides of Time – avec l’ajout d’un mode pour augmenter le challenge… Cela n’a pas empêché la licence de devenir culte sur Mega Drive, avec une réalisation de très haute volée pour l’époque. Avec ses quelques nouveautés, le deuxième épisode n’en sera que bien meilleur.

Héros Gunstar

Vous préférez l’action ? Eh bien, il n’y a qu’à demander ! Voici donc Gunstar Heroes, un « run and gun » (en gros, courir et tirer partout) sorti en 1993 et ​​développé par le studio Treasure ! Pour info, c’est à l’époque le premier jeu de l’entreprise – qui créea par la suite d’autres pépites d’action pour la Mega Drive (Dynamite Headdy, Alien Soldier). Mais dès le départ, Treasure maîtrise clairement son sujet. Gunstar Heroes est fluide et grisant, démultiplié plein d’ennemis et d’explosions à l’écran, repoussant ainsi les limites de la console comme avait su le faire un certain Sonic ! Alors oui, les graphismes ne sont sans doute pas les plus fins de Sega, mais le rendu ne peut « que convaincre du travail de génie qui se cache derrière », peut-on lire sur notre test de l’époque. C’est de la balle.

Aladdin

Même si dans l’ensemble, l’univers Disney fait des merveilles sur Mega Drive (Castle of Illusion avec Mickey, Quackshot feat Donald, Le Roi Lion) et il y a un jeu vidéo en particulier qui est passé à la postérité. Eh oui, ce titre, c’est bien l’adaptation d’Aladdin, sorti en 1993 sur la machine Sega. Franchement, il n’y a pas grand chose à dire si ce n’est que, visuellement, c’est canon, que tous les éléments du film sont présents, et que même en termes de gameplay, c’est un petit bonheur. Vous vous en doutez, Aladdin est quelqu’un de très agile, qui peut escalader tout ce qui lui passe sous la main, pouvant même agiter son sabre en tenant une corde. La BO est même de la partie (avec les contraintes de l’époque). Il y a des phases originales façon shoot’em up au tapis volant.

Les rues de la rage 2

Si vous voulez encore de l’action, vous allez être servis ! Vous connaissez sans doute la licence Streets of Rage, dont le quatrième épisode, sorti en 2020, a fait l’objet d’un accueil très favorable. Eh bien à l’époque c’est Streets of Rage 2 qui fait la loi, avec un deuxième chapitre qui a vraiment marqué son temps ! En marge de quelques nouveautés (menus plus limpides, cut-scenes avant le début de chaque niveau, nouvelle bande-son toujours au top) c’est le gameplay qui fait un lien en avant. Désormais, chaque héros (Axel, Max, Blaze Skate) ont chacun leur pouvoir spécial, qui vient remplacer l’ultime attaque commune à chacun, par le passé. Cerise sur le gâteau : ici, vous pouvez lancer plus d’objets. De quoi en faire un défouloir d’exception encore plus abouti qu’avant.

Lemmings

Alors là, vous allez apprendre quelque chose. Si on vous dit qu’avant Grand Theft Auto, Rockstar (à l’époque DMA Design) a développé un jeu de réflexion, avec des minuscules créatures bleues à la chevelure verte ? Alors, ça s’appelle Lemmings, et c’est même un très bon soft de réflexion. Le joueur contrôle un troupeau de ces êtres vivants qui ne vont pas hésiter à se jeter dans le vide si vous ne faites rien pour les arrêter ! Outre le danger, c’est également les obstacles qu’il faudra déployer. Malgré leur nature écervelée, les Lemmings peuvent créer des ponts ; creuser à peu près partout ; même exploser pour vous faciliter la tâche… L’un dans l’autre, avec quatre niveaux de difficulté répartis dans 120 tableaux, vous avez de quoi faire. Un jeu vidéo étonnant, marquant.

Le ver de terre Jim

Si on vous dit qu’un ver de terre peut devenir une mascotte de jeu vidéo, vous y croyez ? Eh bien laissez-nous vous présenter Earthworm Jim, titre d’action-plateforme débarqué en 1994. Ce qui frappe d’entrée avec ce projet – outre son héros atypique – c’est la qualité de ses animations, que l’on doit à David Perry, ayant déjà travaillé sur Aladdin. Car oui, Jim est vraiment drôle à regarder, la manière dont il se tient prêt au moindre assaut, dont il saute, se fait électrocuter ! Même chose pour les décors, au style cartoon clairement irrésistible. « Aujourd’hui, lorsqu’on évoque la crème des jeux de plates-formes, Earthworm Jim revient immanquablement », note notre test de ce soft.

L’histoire de Thor

Allez hop, on repart à l’aventure avec The Story of Thor sorti en 1995 sur Mega Drive. Selon notre testeur de l’époque : il s’agit ni plus, ni moins que « l’un des meilleurs jeux d’action-aventure » sur la console de Sega. Comme dans un Zelda, la caméra est ici placée au-dessus du héros (Ali) mais dans la mesure où c’est un titre de fin de vie de la machine, les visuels sont, vraiment, superbes. Ce n’est pas le seul point fort du jeu développé par le studio Ancient. En marge de sa fidèle épée, Ali peut jouer des poings pour affronter ses ennemis, mais aussi compter sur un système d’esprit au fonctionnement tout à fait original. Ici, pour invoquer de l’eau ou encore du feu, il faudra d’abord trouver la source adéquate (glace, bombe renvoyée par l’ennemi). De quoi créer une aventure culte.

Confiture d’orteils et Earl

Mega Drive : 9 jeux cultes de la console 16-bits de Sega !

Pour terminer, voici le jeu qui n’est le meilleur de la Mega Drive, mais sans aucun doute l’un des plus marquants. ToeJam & Earl, ça vous dit quelque chose ? C’est un étrange jeu d’action – il n’y a pas d’autres mots – qui met en scène deux extraterrestres, vraiment très inspirés de la culture américaine des années 90. Eh oui, les deux gaillards aiment le hip-hop et ressemblent à un duo mayo-ketchup avec leur couleur rouge et jaune. Le jeu est ainsi rempli d’humour. Ici, vous devez récupérer les parties de votre vaisseau en évitant des adversaires, tous plus frappés les uns que les autres. Il y a par exemple un médecin qui veut tout faire pour vous ausculter. Mais attention, si vous faites pousser hors des limites d’un niveau, il faudra recommencer tout votre chemin.

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