les Girondins ont fait tourner et bousculé Clermont (2-3)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ancienne équipe de ce dernier a vécu une première période difficile, signale bien trop, dans les intentions comme les occasions, l’initiative à des Girondins entreprenants alors que, de son côté, le jeu de ce CF63 certes fort remanié et jeune, se noyait dans un paquet d’imprécisions et déchet technique.

Mais lors de ces 45 premières minutes, le CF63 avait une arme : le réalisme. Qui permet à Magnin, de conclure positivement, depuis l’entrée de la surface de conclure, le premier vrai mouvement offensif des siens (1-0, 20e), puis à Andric bénéficie d’un service parfait de Massolin, déjà passeur sur le premier but, de s’offrir le 2-0 (41e).

Réalisme clermontois

Mais aussi peu interventionniste qu’elle peut parfois se montrer en Ligue 1, la défense clermontoise subit un corner au bout échoué, malgré une première belle parade de Djoco devant Mwanga, Maja réduisit logiquement l’écart (2-1, 45e). Et ce alors que Mouanga avait déjà pris le dessus sur la défense centrale, dix minutes plus tôt, pour une tête qui avait frôlé le poteau gauche d’un Djoco impuissant…

Trois buts en première mi-temps et vite un autre en deuxième avec l’égalisation girondine suite à une frappe ratée de… Nsimba dont hérita Bakwa pour tromper Djoco (2-2, 59e). Derrière, du côté d’un CF63 plus travailleur dans les relations entre ses éléments, Maurer (60e), Andric (65e), Magnin (80e) s’y essayèrent mais sans pouvoir faire mieux. Bordeaux non plus, même si Djoco dut sortir le grand jeu du pied (82e). Jusqu’à une mine sous la barre d’Andric (90e) offrant la victoire du réalisme et de l’efficacité aux Clermontois.

« L’important, c’était évidemment le contenu et il y avait aussi des garçons qui avaient besoin de temps de jeu. Je trouve qu’on a vu plein de bonnes choses, qu’elles soient individuelles ou collectives. Les garçons ont pris le jeu à leur compte alors que c’était en face d’une équipe de Ligue 1. Ils sont en confiance et ont pris conscience qu’ils sont capables de faire de bonnes choses », se satisfaisait David Guion.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.