l’Etat relance la mise en concurrence des trains Intercités Nantes-Bordeaux et Nantes-Lyon

La procédure de mise en concurrence avait été interrompu fin 2020, en raison de la crise sanitaire. La SNCF était alors la seule candidate.

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L’Etat a relancé, vendredi 16 septembre, la mise en concurrence des trains Intercités Nantes-Lyon et Nantes-Bordeaux, a annoncé le ministère des Transports. La procédure avait été interrompu fin 2020, « en raison de la crise sanitaire »alors que la SNCF était la seule candidate.

Le gouvernement avait alors évoqué les « difficultés économiques rencontrées par les acteurs ferroviaires suite à la crise sanitaire » et « l’absence de perspective fiable de reprise du trafic »deux facteurs selon lui « une concurrence juste et équitable »susceptible de « garantir le meilleur service à l’usager au meilleur prix ».

Un temps prévu, les opérateurs Arriva (groupe Deutsche Bahn), EuroRail et Transdev avaient décidé de ne pas présenter d’offres, abandonné la SNCF seule en cours. La nouvelle mouture de l’appel d’offres prévoit désormais « que les candidats proposent en option une offre pour le développement d’une liaison entre Nantes et Lille » qui passerait par Angers, Le Mans, Caen, Rouen et Amiens, a précisé le ministère.

Cette nouvelle ligne sera acquise, ou pas, « en fonction du résultat des offres reçues »at-il ajouté. « Le démarrage de l’exploitation par le nouveau titulaire du contrat est prévu en 2027 »une fois désigné le vainqueur de l’appel d’offres.

Les Intercités sont subventionnés par l’État et doivent être exploités par la SNCF jusqu’en 2031. Mais la convention signée en mars avec la compagnie prévoit qu’une partie des lignes sera progressivement ouverte à la concurrence d’ici là. Plusieurs régions ont parallèlement déjà entraîné l’ouverture organisée à la concurrence de leurs TER, comme pour les Intercités par la loi ferroviaire de 2018.

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