scepticisme général sur la théorie principale

L’image d’un scanner cérébral (photo d’illustration).

Depuis des décennies, les scientifiques du monde entier se cassent la tête pour trouver un traitement contre la maladie d’Alzheimer. Mais il se pourrait qu’ils fassent fausse route depuis tout ce temps. En effet, la principale hypothèse sur le fonctionnement de la maladie est de plus en plus remise en cause, ce qui pourrait bouleverser la marche à suivre vers un médicament. Qualifiée de « cascade amyloïde », cette hypothèse sert de base à l’essentiel des recherches contre la maladie depuis une vingtaine d’années, avec un succès quasi inexistant pour l’heure. En effet, la maladie d’Alzheimer est beau être la démence la plus connue et la plus fréquente, on ignore largement ses causes et ses mécanismes précis.

Parmi les certitudes, on sait que les malades présentent systématiquement des plaques de protéines, dites amyloïdes, qui se forment autour de leurs neurones et les détruisent à terme. Mais s’agit-il d’une cause primaire ou de la conséquence d’autres phénomènes ? L’hypothèse de la « cascade » fait le premier pari : toute la maladie découlerait de la formation de ces plaques. Ou, une trentaine d’années après sa formulation par le biologiste britannique John Hardy, cette théorie fait le moins en moins consensus chez les scientifiques.

Dernier travail en date à remettre en cause le rôle premier des plaques amyloïdes, une étude publiée jeudi dans la revue Neurosciences naturelles Laisse penser que le processus de la maladie commencerait à l’intérieur des neurones […] Lire la suite

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